L'écrit électronique est aujourd'hui admis à titre de preuve de la même manière que l'écrit traditionnel. Certaines conditions, telles que l'intégrité, l'authentification, l'imputabilité ou la non répudiation sont toutefois édictées afin qu'il dispose des mêmes garanties.
Les échanges électroniques s'appuient sur des techniques informatiques particulières comme les réseaux informatiques, les échanges de données standardisés ainsi que des techniques traditionnellement associées à la sécurité informatique (cryptographie notamment).
La communication de ces contenus ainsi que celle de ces nouvelles données (données relative à la signature électronique, à la cryptographie, etc.) entraîne un nouveau besoin en terme de conservation et notamment d'archivage. Ce besoin est d'autant plus fort pour les notaires ou les huissiers dont une partie de l'activité relève de l'intérêt général.
Cette apparente complexité n'empêche aucunement les institutions de mettre en place de nombreux chantiers en matière de technologies de la communication et de l'information et on assiste à la mise en place de partenariat public/privé réellement novateurs.
