Le risque accru lié à l'utilisation de contrats précaires dans le cadre de travaux dangereux a entraîné l'interdiction de recours aux C.D.D. pour "certains travaux particulièrement dangereux qui font l'objet d'une surveillance médicale spéciale" (Article L.122-3 du Code du travail).
On note, qu'ici encore, des dérogations sont possibles sur autorisation du directeur départemental du travail et de l'emploi.
Dans une déclaration du 17-02-1998 devant le Conseil Supérieur de Prévention des Risques Professionnels (C.S.P.R.P.) Martine AUBRY a annoncé qu'il sera désormais interdit de recourir à des travailleurs précaires pour les travaux dans les zones les plus dangereuses".
Cette interdiction concerne, en particulier, "les ouvriers employés en intérim ou en contrat à durée déterminée dans les zones oranges et rouges des installations nucléaires".